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Le slow tourisme

Investir dans un concept à nouveau au goût du jour 

Le « Slow Food » apparaît dans les années 80 (1986 pour être exact) en Italie suite à l’initiative de M. Petrini qui voulait contrer le fast-food. Le « Slow Tourisme » apparaît ensuite dans les années 90 en réaction au tourisme de masse. Cette alternative défend, en grande partie, des moyens de déplacements plus lents et peu polluants pour profiter d’un voyage qui respecte l’environnement. Un concept fondé sur la durabilité.  

Ce mode de voyage englobe le tourisme expérientiel, responsable, alternatif ou encore participatif. Les slow touristes priorisent la découverte profonde des régions et des populations, privilégiant la qualité de l’expérience à la quantité d’activités effectuée.


Le slow tourisme comme nouvel acteur de fréquentation dans les territoires ?

La France a tous les atouts d’une destination de slow tourisme. L’authenticité des territoires, une culture gastronomique renommée, une population riche en traditions et des paysages variés sont autant de bons ingrédients à ce mode de voyage.

C’est alors que le positionnement des territoires entre en jeu. Prenons l’exemple de la Seine-et-Marne (77), où tout est mis en œuvre pour devenir « La » destination de « slow tourisme » en Ile-de-France grâce à la création d’un réseau local autour de la « slow culture ». Un message qui est clairement affiché pour attirer les parisiens souhaitant faire une pause dans leur quotidien. La Seine-Maritime (76), tant qu’à elle, prône ses atouts patrimoniaux et la découverte de ses paysages variés et contrastés sur les méandres de la Seine. Un appel à un séjour au plus près de la nature, à la rencontre des villages typiques le long de la Vallée de la Seine.

Nombreuses sont les activités proposées dans nos régions, en passant par l’œnotourisme, les activités en plein air ou bien les représentations traditionnelles, favorisant ainsi cette tendance. Afin de valoriser les actions mises en place par les municipalités et offrir une visibilité internationale, sept villes françaises ont obtenu le label « Cittaslow » et « Slow Cities » en reconnaissance du bien-vivre, du développement durable et local sur ces territoires comme à Loix (17) sur la côte nord de l'île de Ré, Labastide-d’Armagnac (40), Saint-Antonin-Noble-Val (82), Blanquefort (33) et bien d’autres encore.


Comment les entreprises peuvent-elles s’adapter ? Une réorganisation

Ces dernières années, le marché du tourisme est boosté par de nouvelles offres pour répondre à cette nouvelle clientèle. Une prise de conscience de la part des voyageurs mais surtout des territoires en est à l’origine. Aujourd’hui, le tourisme de masse en perpétuelle croissance devient un fléau et met à mal de nombreux sites et de nombreuses villes en France et dans le monde. Désormais, des mesures commencent à être mises en place afin de ralentir ce phénomène, de mieux le réguler et soulager les populations locales. En France, les municipalités y réfléchissent, c’est le cas du Mont Saint-Michel, en Normandie, qui souffre de sa popularité et voit ses lieux dénaturés en saison estivale avec ses 15.000 visiteurs par jour ; les stations balnéaires sont, elles aussi, victimes de leur succès et voient leur population tripler en été, soulevant la question des moyens nécessaires à la gestion d’un tel afflux.

En réponse à cette problématique, des destinations moins prisées, en zones rurales généralement, mettent en avant un tourisme alternatif en proposant des séjours loin de cet engouement dans des lieux respectueux de l’environnement et des populations. L’émergence de l’hébergement expérientiel en est un exemple. Après les nuitées passées dans des lieux insolites tels que les cabanes dans les arbres ou les bulles au milieu de la nature, des séjours d’immersion ou à thème voient le jour. Sur la côte Basque, un des premiers slow village voit le jour à Biscarrosse ; entre forêt et lac, le site fonctionne autour de l’écologie et de la nature.

D’autres actions sont mises en place pour dynamiser le tourisme durable et local, comme l’incubateur « Slow tourisme Lab » qui accompagne, depuis 2017, les startups du Grand Est ayant des projets innovants en zone rurale, offrant ainsi un nouveau positionnement à ces destinations.

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